scandale

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Tout a redémarré lundi dans la soirée, peu avant 19 heures (heure locale), et ce qui est frappant, c'est que cela semblait inéluctable. Les policiers d'un côté, en place - ils étaient environ 150, deux compagnies de CRS qui s'ajoutaient aux effectifs locaux. De l'autre, les jeunes cagoulés et cachés dans la cité, une cité sombre telle une souricière, et c'est ça le danger : on ne sait jamais d'où les jeunes émeutiers vont sortir, de n'importe où, n'importe quand...

Les affrontements ont donc commencé à 200 mètres de l'endroit où s'est produit le drame dimanche, la mort de deux adolescents dans un choc entre une mini-moto et une voiture de police. Aux coups de pierres, de cocktails Molotov, de tirs de grenaille, les policiers répliquaient avec leurs flash-balls ou du gaz lacrymogène.

Des affrontements qui ont duré deux heures, avant que les policiers ne se replient faute de munitions. Le temps alors pour les jeunes émeutiers d'incendier des poubelles, quelques voitures - dont deux appartenant aux forces de police - et surtout des bâtiments municipaux, notamment une bibliothèque qui a été entièrement ravagée.

A Villiers-le Bel, c'est le ras-le-bol qui domine...

# Posté le mardi 27 novembre 2007 13:11

Villiers-le-Bel : l'enquête semble exonérer les policiers

Villiers-le-Bel : l’enquête semble exonérer les policiers
Les examens des véhicules accréditeraient la version de l'équipage de police qui a heurté deux jeunes à moto dimanche.
Les policiers qui conduisaient le véhicule en cause dans la collision mortelle de dimanche à Villiers-le-Bel seraient hors de cause. C'est du moins ce que révèlent les premières conclusions de l'enquête menée par la procureure de la République de Pontoise.

Lors d'une conférence de presse, Marie-Thérèse de Givry a expliqué que «l'examen technique des véhicules et les constatations médico-légales corroborent les premiers éléments de l'enquête». Selon ceux-ci, basés sur des témoignages, le véhicule de police roulait à une allure normale, sirènes éteintes. Les tests d'alcoolémie effectués dimanche sur les policiers étaient par ailleurs négatifs. La mini-moto sur laquelle se trouvaient Mouhsin et Lakamy, les deux adolescents tués dans la collision, aurait donc bien grillé la priorité à la voiture des policiers.

Autre controverse levée par l'enquête préliminaire, l'hypothèse d'un départ précipité des policiers du lieu de l'accident en laissant les corps des deux jeunes gens sur place. «La retranscription des messages radio police et l'analyse comparative des horaires d'intervention 'police' et 'sapeurs-pompiers' établissent que les services de secours appelés à 17 heures arrivent à 17H10. L'équipage de police était présent à l'arrivée des secours », assure Marie-Thérèse de Givry.


«Montée en puissance» du dispositif policier

Ces premiers éléments contredisent les rumeurs de toutes sortes qui laissaient croire à une bavure de l'équipage de police dans cette banlieue sensible. Reste à savoir s'ils suffiront à apaiser une tension qui va croissant. Plus de 80 policiers ont été blessés, dont quatre grièvement, depuis le début des émeutes dimanche soir. Un commissaire de police a également été molesté et deux journalistes blessés. Des armes à feu, pistolets à grenaille mais aussi fusils à pompe, ont été utilisés contre les forces de l'ordre.

Un collectif de maires socialistes de communes de la banlieue parisienne a lancé un «appel au calme», alors que tout laisse craindre une troisième nuit de violences, deux ans après les émeutes de 2005. La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a annoncé sur France 3 une «montée en puissance» du dispositif policier pour la nuit de mardi, dénonçant l'action de «groupes qui essaient d'instrumentaliser» la mort des deux adolescents.

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# Posté le mardi 27 novembre 2007 13:09

une situation volatile aux etats unis

une situation volatile aux etats unis
Le terme revient en boucle dans la bouche des analystes américains. La situation est "volatile", manière de dire que l'on ne voit plus très bien où l'on va. Et que si le pire n'est jamais sûr, il n'est pas non plus exclu. Aux indicateurs économiques rassurants récemment publiés répond, note le Wall Street Journal, une "anxiété" croissante et explicite des marchés financiers.





Vendredi 2 novembre, lors des nombreux débats sur les chaînes de télévision spécialisées, analystes et experts ont rivalisé de certitudes contradictoires, qui évoquant la perspective d'une "débâcle" bancaire, qui assurant que les "rumeurs alarmistes exagérées" et la "morosité" des milieux d'affaires seraient de peu de poids devant la bonne santé fondamentale de l'économie américaine. PDG d'ING Etats-Unis, Cathy Murphy admettait sur Fox Business Network que "les investisseurs particuliers deviennent nerveux", les conjurant de ne pas "surréagir" face aux craintes diffuses des marchés.

En soirée, cependant, la morosité était montée d'un cran : la dernière "rumeur" diffusée par le site Internet du Wall Street Journal voulait que le PDG de Citigroup, Charles Prince, ait l'intention de démissionner lors de la réunion "d'urgence" de son conseil d'administration convoquée pour ce week-end. Si tel était le cas, il serait le second patron d'une grande banque américaine poussé vers la sortie, après Stanley O'Neal, son homologue de Merrill Lynch, mardi 30 octobre.

Les indicateurs, donc. A la "divine surprise", mercredi, de la croissance au troisième trimestre - 3,9 %, supérieure de 1 point aux prévisions des analystes - s'est ajoutée vendredi 2 novembre celle du marché du travail. L'économie américaine a généré 166 000 embauches nettes en octobre, soit deux fois plus que prévu. Ce chiffre vient conforter la banque centrale américaine, la Fed, dans sa conviction que la clé pour résorber la menace de récession est de garantir le niveau de la consommation des ménages - et donc à la fois de maîtriser le risque inflationniste et de préserver le très faible taux de chômage (resté inchangé en octobre, à 4,7 %).

Les inquiétudes, ensuite. Elles se sont précisément focalisées, vendredi, sur les deux grandes banques précitées. Merrill Lynch a perdu dans la journée 8 % à Wall Street. Motif de ce coup de bambou : une information - non validée - selon laquelle la banque d'affaires aurait conclu des accords avec des hedge funds (fonds spéculatifs) au deuxième trimestre pour que ceux-ci "récupèrent" pour une durée d'un an une partie de ses actifs dépréciés, afin que la banque puisse afficher des résultats honorables en dissimulant des milliards de dollars de pertes.

Cette dépréciation s'est effectivement produite, au troisième trimestre, pour un montant de 8,4 milliards de dollars (5,8 milliards d'euros). Mais la "rumeur" de vendredi, selon tous les analystes, porte un préjudice inestimable à la crédibilité de l'institution financière. Dans un communiqué où chaque mot était pesé, Merrill Lynch a annoncé n'avoir "aucune raison de penser que de telles transactions inappropriées ont eu lieu". Les initiés en ont conclu que l'opération de dissimulation a effectivement été montée et que son "responsable" désigné devra, seul, porter le chapeau. L'autorité des marchés financiers, la Securities and Exchange Commission (SEC), a ouvert une enquête.


CRAINTE D'UNE CONTAGION


De son côté, Citigroup a vu sa valeur boursière réduite de 20 % depuis le 12 octobre (elle a encore baissé de 2,3 % vendredi). Le bénéfice net de la première banque américaine de dépôts a chuté de 57 % au troisième trimestre. Elle a déjà perdu plus de 3 milliards de dollars sur ses titres de crédits à risques et 1,56 milliard de dollars au dernier trimestre sur son portefeuille de titres obligataires.

Surtout, l'initiative que la banque, très active sur le marché des prêts hypothécaires à risques, a prise en octobre avec le Trésor américain - la constitution d'un fonds de 75 milliards de dollars pour parer aux échéances non remboursées des emprunteurs, et donc à la menace d'effondrement accru des titres boursiers basés sur les prêts à risques - pourrait s'avérer très insuffisante.

Selon l'économiste Mark Zandi, de l'agence de notation Moody's, un quart des 2 450 milliards de dollars de prêts hypothécaires à risques sont détenus par des emprunteurs non solvables ou en difficulté. Les pertes globales du secteur bancaire et boursier pourraient, selon lui, atteindre 225 milliards de dollars.

Ces prévisions pessimistes corroborent un récent rapport des services économiques de J.P. Morgan Chase, selon lequel les pertes des organismes de crédit devraient s'aggraver en 2008. Conséquence directe, le rapport pronostique à la fois une forte réduction de la capacité des banques à avancer des fonds et une baisse notable du marché immobilier, deux éléments pesant lourdement, par ricochet, sur la consommation des ménages.

Après la seconde réduction en un mois d'un quart de point, par la Fed, de son principal taux directeur, jeudi, l'embellie a été exceptionnellement courte. On se croirait revenu en juillet, lorsque la Fed était accusée de "passivité". La crainte se répand d'une contagion de la crise du crédit et de la construction à d'autres secteurs de l'économie américaine, qui se conjuguerait aux difficultés accrues des banques. Le patron de la Fed, Ben Bernanke, laisse entendre, lui, que la récente baisse des taux devrait être la dernière avant longtemps, laissant les analystes financiers plus que sceptiques.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 05:01

Quand 2 presidents se rencontrent

Quand 2 presidents se rencontrent
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy est en route pour N'Djamena, au Tchad, où il doit rencontrer son homologue tchadien Idriss Déby afin d'évoquer la situation des Européens poursuivis dans le cadre de l'affaire "Arche de Zoé", annonce l'Elysée dimanche dans un communiqué.

"Le président de la République est en route pour N'Djamena pour y rencontrer son homologue tchadien M. Idriss Déby Itno", peut-on lire dans le communiqué de l'Elysée.



"L'entretien des deux présidents portera notamment sur la protection consulaire de nos ressortissants et sur la coopération judiciaire entre le Tchad et la France dans le cadre des instructions ouvertes dans les deux pays", précise le texte.

La justice tchadienne a entamé samedi les auditions des Européens inculpés pour enlèvement et escroquerie dans l'affaire de l'"Arche de Zoé".

Les 16 Européens - neuf Français et sept Espagnols - ont été interpellés le 25 octobre à Abéché, dans l'est du Tchad, alors qu'ils tentaient d'emmener en France 103 enfants africains âgés d'un à dix ans.
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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 04:57

UN ESPOIR AMERICAIN DECEDE A 28 ANS

UN ESPOIR AMERICAIN DECEDE A 28 ANS
Ryan Shay, un espoir américain de la course sur route, est décédé samedi lors des sélections américaines pour les jeux Olympiques de Pékin, organisées 24 heures avant le marathon de New York, a annoncé la Fédération américaine d'athlétisme (USATF).

Shay, 28 ans, s'est effondré sur le parcours du marathon aux environs du KM 8. Malgré des tentatives pour le réanimer sur place puis dans un hôpital de la ville, son décès a été prononcé par les médecins.

Originaire du Michigan, Ryan Shay était champion des Etats-Unis de marathon (2003), de semi-marathon (2003 et 2004) et du 20 km (2004).

L'USATF a effectué sa sélection masculine pour les JO-2008 en organisant une course avant le "vrai" marathon, qui a lieu dimanche. Les trois premiers de cette course, Ryan Hall, Dathan Ritzenheim et Brian Sell, se rendront à Pékin l'été prochain, contrairement à Meb Keflezighi, le vice-champion olympique en titre, qui s'est classé huitième. (AFP)
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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 04:54